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Le cancer de
la prostate

Détecter les anomalies le plus tôt possible

Survie
94%
La survie nette à 5 ans est estimée à environ 94 % dans les pays développés, c'est un bon pronostic lorsqu'il est détecté tôt.
Diagnostic
10
Plus de 10 millions d'hommes vivent avec un diagnostic de cancer de la prostate dans le monde.
100% Hommes
7,3
C'est le premier cancer masculin en termes d'incidence, Il représente environ 7,3 % de l'ensemble des cancers.

Le cancer de la prostate est un type de cancer qui se développe dans la prostate, une petite glande de la taille d'une noix située chez l'homme, juste en dessous de la vessie. Son rôle principal est de produire une partie du liquide séminal. C'est l'un des cancers les plus fréquents chez les hommes, en particulier après l'âge de 50 ans. Bien qu'il soit souvent de croissance lente et ne cause pas de problèmes au début, il peut devenir agressif et se propager à d'autres parties du corps si on ne le traite pas.

Facteurs de Risque

Les facteurs de risque pour le cancer de la prostate ne garantissent pas son apparition, mais ils augmentent la probabilité qu'il se développe.

Facteur de risque Explication simple
L'âge C'est le principal facteur de risque. La plupart des cas sont diagnostiqués chez les hommes de plus de 65 ans.
Les antécédents familiaux Le risque est plus élevé si un parent au premier degré (père, frère) a eu un cancer de la prostate.
L'origine ethnique Les hommes d'ascendance africaine ou antillaise ont un risque plus élevé de développer la maladie et de formes plus agressives.

Symptômes

Il est crucial de comprendre que le cancer de la prostate, dans ses stades initiaux, est souvent asymptomatique, c'est-à-dire qu'il ne provoque aucun signe perceptible. C'est pourquoi le dépistage régulier est si important, en particulier pour les hommes à risque.

Lorsque des symptômes apparaissent, ils sont généralement liés à l'augmentation de la taille de la prostate, qui peut comprimer l'urètre (le canal qui transporte l'urine de la vessie vers l'extérieur) ou se manifester par d'autres changements.

Symptômes possibles d'un cancer de la prostate (ou d'autres affections prostatiques) :

Il est essentiel de noter que ces symptômes peuvent également être causés par des affections bénignes de la prostate, comme l'hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), qui est très courante chez les hommes âgés, ou la prostatite (une inflammation de la prostate). Seul un médecin peut déterminer la cause exacte de ces symptômes.

Les outils de diagnostic :

Le parcours diagnostique commence généralement par une consultation chez un médecin généraliste ou un urologue.

Le diagnostic précoce est essentiel pour augmenter les chances de succès des traitements et améliorer le pronostic.

Le dépistage
Dépistage
Biopsie prostatique
Biopsie
Anatomie
Anatomie

Traitements et effets secondaires

Le choix du traitement dépend de plusieurs facteurs, notamment le stade du cancer, le score de Gleason (une mesure de l'agressivité des cellules cancéreuses), l'âge et l'état de santé général du patient.

Il est crucial pour chaque patient de discuter des risques et des bénéfices de chaque traitement avec son équipe médicale afin de prendre la meilleure décision en fonction de sa situation personnelle.

Comment vivre avec le cancer de la prostate

Vivre avec un cancer de la prostate, qu'il soit traité ou en surveillance, nécessite un suivi médical régulier et peut demander des ajustements au quotidien. Un soutien psychologique, une alimentation saine et une activité physique régulière sont cruciaux pour améliorer la qualité de vie. Il est essentiel de discuter ouvertement des effets secondaires des traitements avec son équipe soignante pour les gérer au mieux. Des groupes de soutien peuvent aussi être d'une grande aide pour partager son expérience et se sentir moins seul face à la maladie.

Améliorer la santé de la prostate

Adopter un mode de vie sain peut jouer un rôle important dans la prévention et le soutien de la santé de la prostate. Bien que cela ne garantisse pas d'éviter un cancer, cela peut aider à réduire les risques et à améliorer le bien-être général.

Activité adaptée
Faire preuve de patience
La vie intime après une prostatectomie

La prostatectomie cause souvent des dommages aux nerfs qui contrôlent les érections. Il est important de comprendre que cela ne signifie pas la fin de la vie sexuelle, mais que la fonction érectile peut être altérée. La sensation de l'orgasme peut persister, même si elle n'est plus accompagnée d'éjaculation (on parle d'orgasme sec). La récupération nerveuse après l'opération peut prendre du temps. La persévérance et un suivi régulier avec un urologue peuvent faire une grande différence.

La prostatectomie radicale

La prostatectomie radicale (l'ablation de la prostate) impacte souvent la vie intime du patient, principalement en raison de la proximité des nerfs responsables de l'érection. La complication la plus fréquente est la dysfonction érectile, qui nécessite généralement un accompagnement médical et une rééducation périnéale et pénienne. Il est important de noter que si l'éjaculation est souvent remplacée par un orgasme sec, le désir sexuel et la capacité d'atteindre le plaisir sont généralement préservés. Une communication ouverte avec le partenaire et l'oncologue ou l'urologue est essentielle pour explorer les options thérapeutiques disponibles (médicaments, injections, pompes) et retrouver une vie sexuelle satisfaisante.

Options de rééducation post-prostatectomie Bien que la dysfonction érectile soit fréquente après une prostatectomie radicale, elle est gérable. La rééducation pénienne est essentielle et doit être initiée rapidement. Les options incluent des traitements par inhibiteurs de la PDE5 (comme le Sildénafil), souvent combinés à des dispositifs d'assistance tels que la pompe à vide, ou des traitements locaux comme les injections intracaverneuses ou les suppositoires urétraux, pour stimuler et maintenir la fonction érectile en attendant la récupération nerveuse.